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J’ai terminé ce livre il y a quelques semaines déjà mais j’ai attendu que l’effervescence des heureux évènements retombe un peu avant de prendre le temps de vous en parler.

Pour la petite histoire, j’étais à la recherche d’une jolie carte à envoyer à une amie et je flânais seule et peu inspirée dans les rayons d’une grande librairie. Je me disais alors qu’il y avait bien longtemps que je n’avais pas lu de roman car je ne prenais plus le temps de me poser pour se plonger dans des mots, du rêve et de l’aventure. Et ça me manquait… Alors, je suis partie vers le rayon « livres de poche », j’ai fait rapidement le tour et j’ai pris presque au hasard le premier livre qui m’inspirait – sans même lire le résumé ! Ce fut « Mange, Prie, Aime » d’Elizabeth Gilbert.

Résumé :

A trente et un ans, Elizabeth Gilbert possède tout ce dont une Américaine ambitieuse peut rêver : un mari dévoué, une belle maison, une carrière prometteuse.
Elle devrait nager dans le bonheur, pourtant elle est rongée par l’angoisse, le doute, l’insatisfaction… S’ensuivent un divorce, une dépression et une liaison désastreuse qui la laissent exsangue et encore plus désemparée. Elle décide de tout plaquer pour partir seule à travers le monde. À elle de se construire la vie qu’elle s’est choisie ! En Italie, elle goûte aux délices de la dolce vita et prend les « douze kilos les plus heureux de sa vie », en Inde, ashram et rigueur ascétique l’aident à discipliner son esprit (lever à 4 heures du matin, méditation et nettoyage des sols !) et en Indonésie, elle cherche à réconcilier son corps et son âme pour trouver l’équilibre qu’on appelle le bonheur…

Mon ressenti :

Une écriture fluide et facile à lire, de la réflexion avec beaucoup d’humour, des voyages et des jolies choses… J’ai lu ce livre d’une traite ! Mais après la dernière page tournée j’ai eu un sentiment global plutôt mitigé :

J’ai adoré le premier volet de ce livre où Elizabeth s’envole pour l’Italie pour « se retrouver » et redécouvrir le goût des belles (bonnes) choses de la vie. C’est une ballade dans la ville de Rome, très joyeuse et gourmande, qui nous recentre sur les bonheurs simples que la vie peut offrir : un bon repas, un moment de partage avec ses amis, un bon livre au soleil…  On déconnecte.

Dans la seconde partie du livre, on change complètement d’univers en atterrissant dans un Ashram en Inde. Elizabeth est en quête de spiritualité mais je ne m’y suis pas retrouvée. Trop de prières et de descriptions de méditation… Même si ce passage permet de réfléchir soi-même sur l’importance de la spiritualité, les pratiques décrites me semblent tellement lointaines de ce qu’il est possible d’appliquer pour soi que je n’ai pas du tout accroché. Dommage…

Enfin, la troisième partie du livre traite de l’équilibre entre le plaisir et la spiritualité et l’importance d’aimer. Nous découvrons la société balinaise qui possède des coutumes et des valeurs bien différents des nôtres. Les rencontres sont attachantes et on observe la mise en place qu’un nouvel équilibre de vie épanouissant… jusqu’aux toutes dernières pages !

Le happy-end de ce livre (que je ne vous dévoilerais pas) ne m’a pas du tout plu. Ce n’est pas ce que j’avais imaginé dans une quête de l’équilibre parfait, mais le bonheur n’est-il pas d’arriver à s’adapter à toutes les situations de la vie ?

Un avis mitigé mais je ne regrette pas du tout d’avoir lu ce livre qui m’a beaucoup apprit et m’a fait rêver. De plus, il a été une source de réflexion sur de nombreux thèmes existentiels – à quelques semaine de faire un grand saut dans ma vie avec le mariage, ce fut bénéfique.

Un livre pour se déconnecter du quotidien et se retrouver…

Vous l’avez lu ? Qu’en avez-vous pensé ?